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La sélection naturelle canalise l’expression de la variation induite par l’environnement des genes activant la plasticité

vendredi 26 décembre 2014, par webmaster

Références

Titre d’origine : Natural Selection Canalizes Expression Variation of Environmentally Induced Plasticity-Enabling Genes
Auteurs : Joseph R. Shaw, Thomas H. Hampton†, Benjamin L. King, Andrew Whitehead, Fernando Galvez, Robert H. Gross, Nathan Keith, Emily Notch, Dawoon Jung, Stephen P. Glaholt, Celia Y. Chen, John K. Colbourne and Bruce A. Stanton
Source : Mol Biol Evol (2014) 31 (11) : 3002-3015.
Publication : Published by Oxford University Press on behalf of the Society for Molecular Biology and Evolution.
Langue : English
Résumé :
De nombreux organismes survivent à des conditions environnementales extrêmes et fluctuantes en manifestant plusieurs phénotypes distincts à l’âge adulte par le biais de processus de développement qui permettent la plasticité phénotypique. Nous rapportons la découverte putative de gènes de plasticité qui sont impliqués dans la transformation de la branchie du poisson euryhalin téléostéens, Fundulus heteroclitus, de son son type de branchies "eau douce" à sont type "eau de mer", un processus qui modifie à la fois la morphologie et la fonction. L’expression des gènes qui permet normalement la plasticité osmotique est inhibée par l’arsenic.les ensembles de gènes définis par des interactions antagonistes entre l’arsenic et la salinité montrent une réduction de la variation de la transcription chez les poissons individuels, suggérant un contrôle réglementaire inhabituellement exacte et précis de ces gènes, cohérent avec l’hypothèse qu’ils participent à une réponse d’un développement canalisé. Nous observons que la sélection naturelle agit afin de préserver l’expression des gènes dans les populations d’un killi qui sont plus tolérantes aux changements de salinité brusque et que ces populations montrent le moins de variabilité de leur transcription des gènes permettant la plasticité de la branchie. Nous avons constaté que les gènes qui participent à cette réponse de plasticité permettant très canalisée et conservé avaient significativement moins nombreuses et moins complexes associations avec des régulateurs de transcription que les gènes qui répondent uniquement à l’arsenic ou la salinité. Collectivement, ces résultats, qui sont tirées des relations entre défi environnemental, plasticité, et la canalisation des populations, suggèrent que les processus sélectifs qui facilitent la plasticité phénotypique font en ciblant les réseaux de régulation qui donne lieu à la réponse. Ces résultats fournissent également un cadre généralisé, conceptuel de la façon dont les gènes pourraient interagir avec l’environnement et d’évoluer vers le développement de traits plastique.

Retrouvez l’article d’origine (en Anglais)

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