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Détection de l’hybridation naturelle entre deux pupfishes andins vulnérables (Orestias de agassizii et O. luteus) représentant des pêches endémiques d’Altiplano

mardi 3 février 2015, par webmaster

Références

Titre d’origine : Detecting natural hybridization between two vulnerable Andean pupfishes (Orestias agassizii and O. luteus) representative of the Altiplano endemic fisheries
Auteurs : Yareli Esquer-Garrigos, Bernard Hugueny, Carla Ibañez, Claudia Zepita, Kellie Koerner, Josie Lambourdière, Arnaud Couloux, Philippe Gaubert
Source : Conservation Genetics January 2015
Publication :Springer Netherlands
Langue : English
Résumé : La détection de l’hybridation entre les espèces de poissons d’eau douce est une préoccupation principale pour les programmes de conservation et de la pisciculture. Nous avons évalué l’incidence de l’hybridation naturelle entre deux espèces vulnérables de pupfishes andins (Cyprinodontidae ; Orestias agassizii et O. luteus) qui représentent une composante importante de la pêche locale. Nous avons combiné mitochondriale et le séquençage de l’ADN nucléaire, microsatellites génotypage et morphométriques de caractériser les modes d’hybridation entre les deux espèces dans les lacs Titicaca et Uru Uru (N = 175). L’analyse de la concentration de 10 loci microsatellites ainsi que la distribution de hétérozygotie sur les sites de diagnostic sept espèces spécifiques à la rhodopsine (ADN nucléaire) se est avéré être un outil de diagnostic robuste pour détecter les hybrides F1 et rétrocroisées potentiels. Pour la première fois sur une base génétique, nous avons confirmé l’incidence de l’hybridation naturelle entre les deux pupfishes andins, à taux de fréquence pour atteindre près de 10%. Le critère de intermédiarité morphologique (par rapport aux espèces parentales) ne se applique pas dans les hybrides, puisque celle-ci (i) dévié par leur plus grande hauteur de pédoncule caudal, et (ii) eu plus, recoupement des plages dans leurs ratios morphométriques. Bien que F1 et F2 des hybrides viables entre O. agassizii et O. luteus ont été signalés dans des conditions contrôlées, les facteurs facilitant le flux génique interspécifique dans la nature écologique et / ou démographique reste spéculative. Nous recommandons que la pisciculture régionale et les programmes de repeuplement visant O. agassizii et O. luteus appel sur le diagnostic génétique des hybrides à éviter les effets potentiellement délétères de libérer les populations hybrides à l’état sauvage.

Retrouvez l’article d’origine (en Anglais)

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