A.K.F.B
Association Killiphile Francophone de Belgique

Accueil > Quoi de neuf ? > Dans les publications > 2014 > La sélection naturelle canalise la variation d’expression des gènes de (...)

La sélection naturelle canalise la variation d’expression des gènes de plasticité induite par l’environnement.

lundi 1er septembre 2014, par webmaster

Références

Titre d’origine : Natural selection canalizes expression variation of environmentally induced plasticity-enabling genes.
Auteurs : Shaw JR, Hampton TH, King BL, Whitehead A, Galvez F, Gross RH, Keith N, Notch E, Jung D, Glaholt SP, Chen CY, Colbourne JK, Stanton BA
Source : Mol Biol Evol. 2014 Aug 25. pii : msu241
Publication :© The Author(s) 2014. Published by Oxford University Press on behalf of the Society for Molecular Biology and Evolution.
Langue : English
Résumé : De nombreux organismes survivent des conditions environnementales fluctuantes et extrêmes en manifestant plusieurs phénotypes distincts à l’âge adulte par le biais des processus de développement qui permettent la plasticité phénotypique. Nous rapportons la découverte de gènes putatifs de plasticité qui sont impliqués dans la transformation des branchies des poissons euryhalin téléostéens, Fundulus heteroclitus, du type "eau douce" à son type de branchies "eau de mer", un processus qui modifie à la fois la morphologie et la fonction. L’expression des gènes qui permet normalement la plasticité osmotique est inhibée par l’arsenic.Les ensembles de gènes définis par des interactions antagonistes entre l’arsenic et la salinité réduisent la variation de la transcription chez les poissons individuels, ce qui suggère un contrôle réglementaire exceptionnellement exacte et précise de ces gènes, en accord avec l’hypothèse selon laquelle ils participent à une réponse au développement canalisée. Nous observons que la sélection naturelle agit pour préserver l’expression du gène canalisé dans des populations de killies qui sont les plus tolérants au changement de salinité brusque et que ces populations montrent le moins variabilité dans leur transcription de gènes permettant la plasticité de la branchie. Nous avons constaté que les gènes participant à cette plasticité très canalisée et conservé permettant réponse était significativement moins nombreuses et moins complexes associations avec les régulateurs de transcription que les gènes qui répondent uniquement à l’arsenic ou la salinité. Collectivement, ces résultats, qui sont tirées des relations entre défi environnemental, la plasticité, et la canalisation des populations, suggèrent que les processus sélectifs qui facilitent la plasticité phénotypique font en ciblant les réseaux de régulation qui donne lieu à la réponse. Ces résultats fournissent également un cadre général, conceptuel de la façon dont les gènes pourraient interagir avec l’environnement et d’évoluer vers le développement de traits en plastique.

Retrouvez l’article d’origine (en Anglais)

Sauvegarder cet article au format PDF: Enregistrer au format PDF